Professionnellement, je joue le rôle de carrément attachee de presse concentrée. En revanche la nuit, je lâche la bête qui sommeille. Ce contraste captive les audacieux qui vont au-delà. Je raffole de cette seconde pile avant le premier frôlement, quand chaque cellule manque et que le temps cesse d'exister. Voilà mon addiction ? Ce qui manque à ma vie sincèrement ? De l'inattendu. Une notification tard le soir : « viens me voir à cet endroit au cœur de Arcueil ». Aucun itinéraire, juste le moment et la complicité qui décide